Buis du Régent. 86000 de ces caractères chinois furent gravés sur bois entre 1715 et 1742 sous la direction d’Étienne Fourmont, à la demande du Régent. Collection complétée par Joseph de Guignes pour l’édition du Dictionnaire chinois, français et latin publié en 1813 à l’Imprimerie nationale.
On peut en découvrir quelques-uns, imprimés à la main sur un sensuel vélin d’arches, au magasin du Musée de la poste. Parmi ceux-ci : “Cheval d’une couleur mélangée de bleu et de blanc”, “Plantes qui s’étendent au loin, comme les courges”, “Bois creux dont ceux qui veillent pendant la nuit se servent pour faire du bruit”.